Julien Kosinski




Objets connectés, avez-vous donc une âme ?

Catégorie : Non classé · Pas de commentaires · par fév 1st, 2015

Les objets connectés une affaire d’émotions ?

Du premier couteau au dernier robot, qu’avons-nous fait ? Y a-t-il une différence ?
Téléphones connectés, montres connectées, chaussures connectées, ampoules connectées, jardinières connectées, maison connectée, tout est, ou sera, connecté. Qu’est-ce que cela signifie ? Où sont les dangers et où sont les gains ?

Il est évident depuis la venue d’Internet que nous touchons du doigt un réseau d’information dont l’or ne semble pas pouvoir s’épuiser tant il est facile de l’alimenter. Notre connexion à celui-ci, mais aussi notre détermination, à créer toujours plus de données reliées entre elles, nous offre presque l’ubiquité. Mais, pourquoi faire ?

Il s’agit de simplifier la vie des utilisateurs, de les aider, de leur permettre de retrouver leurs affaires rapidement par exemple mais aussi, tout simplement son téléphone portable qui est en fait l’exemple premier de l’appareil qui ne nous quitte plus jamais qui permet de collecter et de valoriser une somme de données colossale, telle que nos positions à différents moments de la journée de manière à connaître notre position et nos habitudes. Les objets connectés veillent à notre santé, ils récupèrent les données de nos pulsations cardiaques, ils nous empêchent d’oublier nos médicaments, nous préviennent si nous avons pris trop de café… Bientôt nos réfrigérateurs et congélateurs seront connectés et achèteront tout seuls la nourriture dont nous avons besoin, tout en veillant à notre équilibre alimentaire.

Nous avions fantasmé longtemps sur tous ces objets et ils sont maintenant réalité. Nous créons ce que nos fantasmes nous poussent à faire.
Il est d’ailleurs amusant de voir à quel point nos créations peuvent prendre vie d’elles-mêmes lorsque l’on voit les succès formidables du crowdfunding, qui permet, de manière très simple, de passer d’une idée partagée à une action. Les imprimantes 3D, elles aussi, peuvent créer des objets allant d’une maquette, en passant par des pièces de rechange automobiles, voire avioniques… à une maison entière !

Mais alors, rapidement, la question de notre vie privée se pose. Ces données, une fois raffinées en informations que deviennent-elles ? Bien sûr il y a l’utilisation dont on voit directement les répercutions. Par exemple, sur un téléphone Android, Google Now peut anticiper nos déplacements ! Mais derrière cela, tout est gratuit ou presque.
Comment cela peut-il fonctionner ?

Naturellement, après avoir utilisé ces services, on comprend que ces informations sont aussi utilisées pour alimenter, guider notre quotidien. Lorsque l’on surfe sur internet, si l’on se laisse le loisir de visionner les publicités que l’on nous présente, on va s’apercevoir à quel point elles sont ciblées. Elles nous touchent particulièrement et répondent aux intérêts ou aux habitudes dont nous avons fait part. Est-ce un problème ?
Dans tous les cas c’est plutôt gênant évidemment, mais pourquoi exactement ?

En fait, nous avons peur de laisser la possibilité aux autres, en l’occurrence à de grandes entreprises, de nous connaître si bien qu’ils seraient capables de nous contrôler. Au-delà de la simple considération d’éthique que certain trouvent inacceptable c’est bien ici que nous buttons.
Il s’agit ici d’apprendre à vivre avec l’accélération de notre quotidien. Les nouveaux usages et les nouvelles créations offrent de nouvelles capacités.

Il semble qu’il y ait, comme dans tous les aspects de notre vie, plusieurs façons de voir les choses. Il est toujours délicat de vouloir simplifier les éléments psychologiques et sociaux sans tomber dans des généralisations grotesques. Tout d’abord, il y aurait sans doute la possibilité de tomber dans des visions émotionnelles surpuissantes de désirs et d’attachement tel que vouloir avoir et créer toujours plus en se cachant derrière l’amélioration de la qualité de vie.

Ensuite, il y aurait le piège du refus catégorique par peur d’une atteinte à nos droits tels que notre vie privée qui résulte aussi en une forme d’attachement qui peut également se traduire par un repli sur son ego. De ces deux écueils se cachent simplement des émotions venant obscurcir notre capacité à agir de façon juste.

Pour approcher la justesse il faut souvent se confronter à l’injuste et il est donc sain d’avoir affaire à certains extrêmes à certains moments de notre vie. L’important c’est peut-être de se questionner et de regarder profondément en nous-même. Si l’on perçoit que le bonheur se trouve à l’intérieur, nous contaminerons de nos pensées et de nos actes l’extérieur sans même avoir à s’en soucier.

Chalie Chaplin disait dans le film « Le Dictateur », « Les avions, la radio nous ont rapprochés les uns des autres, ces inventions ne trouveront leur vrai sens que dans la bonté de l’être humain, que dans la fraternité, l’amitié et l’unité de tous les hommes. ». En 75 ans, cela a-t-il vraiment changé ? Est-ce réellement une utopie si l’on fait simplement l’effort de nourrir nos pensées ainsi en s’abreuvant de sincérité ?
Alors, cette « âme », que nous pourrions appeler « conscience » ne se trouve-t-elle pas plutôt en nous, guidant nos créations et nos utilisations de ces dernières ?

Sources :

Le Dictateur de Charlie Chaplin – 1940
http://techno-car.fr/google-now-le-progres-cest-maintenant/
https://www.elgato.com/fr/smart/smart-key
http://www.fnac.com/Pack-Sense-Mother-4-Cookies/a7304118/w-4

Javascript et angular

Catégorie : Non classé · Pas de commentaires · par jan 4th, 2015

Javascript est et restera encore un certain temps une technologie particulièrement utilisée mais surtout particulièrement puissante. J’ai alors eu l’opportunité au sein de la licence Développeur Web et Web mobile de me pencher sur la mise en place d’une application basée sur Angular. Angular est un framework qui permet de gérer l’ensemble d’une application côté front. En d’autres termes, on se rend vite compte que la seule chose qu’Angular ne va pas pouvoir faire c’est gérer les données stockées en base de donnée. Rendre disponible ces données et les ramener jusqu’à Angular c’est le travail de la couche back-end d’une application. En l’occurrence, dans des cas simple comme celui sur lequel j’ai travaillé il n’y en a même pas besoin car la donnée est générée à la volée mais rein n’est stocké.

Au cours de se projet un des points réellement intéressant sur lequel j’ai pu me pencher au delà de la mise en place de la technologie en elle-même sur laquelle on a toute la documentation que l’on souhaite sur internet (bien évidemment ce n’est jamais simple malgré tout) c’est que j’ai utilisé une base applicative à l’aide de Yeoman. Il s’agit vraiment de simplifier la vie, c’est un outil de scaffolding. En d’autre terme, on choisi un template d’application et il nous génère une application vide et il ne nous reste plus qu’a l’utiliser. Cela à pour avantage d’accélérer la mise en place de l’environnement et de se poser moins de questions une fois que l’on maîtrise son modèle.
Par exemple, j’utilise grunt et yeoman-angular me fournit directement toutes les tâches dont j’ai besoin tel que la minification, la concaténation, même le live-relod, etc…

Evidemment un des points important c’est l’adaptation à ce scaffold. Et, concernant ce point, voici une anecdote, Yeoman utilise grunt-usemin. Yeoman est configuré pour lancer la tâche qui lui est associée sous le nom useminPrepare, elle se lance notamment lorsque l’on exécute la tâche grunt enregistrée sous le nom build (crée les fichier de notre environnement de production) ou serve (lance notre serveur pour l’application dotée d’un live-reload). Cette tâche vient lire le contenu entre commentaire dans l’index.html.
Nos script se retrouvent concaténée et minifiée. On peut utiliser les commentaires pour définir les différents chemins de fichiers.
Cidessous un exemple pour générer mon script angular concaténé et minifié

<!-- build:js({.tmp,src}) scripts/scripts.js -->
    <!-- Mes scripts à concaténés sont placés ici. -->
<!-- endbuild -->

L’instruction entre parenthèse n’est utile que lorsque l’on utilise du coffeescript. Car sa compilation se fait avant useminPrepare et les fichiers compilés se trouvent dans le dossier .tmp. Il faut donc dire à Yeoman de regarder dans ce dossier en priorité si il existe en tant que source pour sa minification et sa concaténation.

 


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